Pierre MARTIN et son fils Pierre-Emile MARTIN, inventeurs en 1867 dans les aciéries de FIRMINY dans la LOIRE du 1er four Martin au monde

Portrait  de Pierre-Emile MARTIN inventeur avec son pére du Four MARTIN en 1867 aux aciéries de FIRMINY

Les fours à réverbère de la première moitié du XIXe siècle ne fournissent pas une température suffisante pour faire fondre l’acier. En 1864, le Français Pierre-Émile Martin réussit à Sireuil dans l’usine de son père Émile Martin à mettre au point un four à réverbère permettant de faire fondre un mélange de fonte et de riblons (déchets de production de fer ou d’acier inutilisable en l’état) ou de ferrailles recyclée. L’utilisation du procédé Martin présente un grand intérêt économique grâce à l’utilisation des déchets de fer et d’acier qui du fait du développement de la production commençaient à représenter des quantités importantes. La durée de l’opération d’affinage prend un temps plus long en comparaison avec le procédé au convertisseur. Ce point, s’il est un désavantage pour la productivité, présente le grand avantage de permettre une meilleure maîtrise du procédé et ainsi d’obtenir des aciers de meilleure qualité. Rapidement, les « aciers Martin » seront choisis pour l’armement (le fusil Chassepot, les canons de la marine française) ou les bandages des roues de chemin de fer.

En 1867 l’industriel Francais et patron des aciéries de FIRMINY Francois-Felix VERDIER offrit à l’ingénieur Pierre MARTIN et à son fils Pierre-Emile la possibilité de tester en grandeur industrielle leur innovation pour produire des lingots industrielles. Ce fut le 1er four MARTIN au monde. Un four qu’on appellera par la suite le four SIEMENS-MARTIN  2 ans plus tard Les aciéries de FIRMINY construisirent 2 fours martins de 10 et 20 tonnes. L’invention fut copiée partout de part le monde.

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Ps: je vous invite à lire la biographie des Ingénieurs Pierre Martin et son fils Pierre-Emile Martin

L’invention du four MARTIN

Pour Richard C.OLSON, le vice président du groupe DuPont, la conjoncture économique actuelle amènera des changements radicaux pour l’industrie du titane (US)

Richard C.OLSON, le vice-président du groupe DuPont

New economic realities resulting from the global recession will permanently change the business landscape, a DuPont vice president told business leaders here today.Longer term, the industry must emerge from the recession leaner, more in tune with customer needs, and better able to satisfy demand with just-in-time supplyRome (Vocus) March 18, 2009 — New economic realities resulting from the global recession will permanently change the business landscape, a DuPont vice president told business leaders here today.“Although it is difficult to predict when global economies will rebound from the current downturn, the new economic reality will force major industries to permanently change the way they operate,” Richard C. Olson, vice president and general manager — DuPont Titanium Technologies, said at a global conference focused on the titanium dioxide industry. DuPont is the world’s largest manufacturer of titanium dioxide, a white pigment used widely in coatings, plastics and paper.

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Portrait du métallurgiste Fred Keller, le CEO et le fondateur de Cascade Engineering, un des leaders mondiaux de l’industrie des moules pour l’injection plastique (US)

Fred Keller, le CEO et le fondateur de Cascade Engineering

Fred Keller, chairman and CEO of Cascade Engineering in Grand Rapids, describes himself as pragmatic — if he wants a different kind of business, he’ll build it. He graduated Cornell University in 1966 with a degree in material science and engineering and went to work for Pratt & Whitney Aircraft. He added a master’s degree in business management from Rensselaer Polytechnic Institute in 1971, while working as a metallurgist. He founded Cascade Engineering in his hometown in 1973, and grew it from a six-employee plastics injection-molding shop to an employer of over 1,200 at 10 facilities known for “shaping ideas in plastics.”Keller is widely sought for advice on how to achieve a solid triple bottom line. Since 2002, he has taught a graduate-level course in sustainability at the Johnson School of Management at Cornell. He presently sits on the National Manufacturers Council, awaiting a Commerce Secretary to advise.

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Le département américain de la santé et de la sécurité inflige à Wyman Gordon une amende de 110.000 dollars pour de graves manquements aux régles d’hygiéne et de sécurité (US)

The U.S. Department of Labor’s Occupational Safety and Health Administration (OSHA) has cited Wyman Gordon Company for 29 alleged serious violations of safety standards at its Grafton, Mass., manufacturing plant.The metal forgings manufacturer faces $109,500 in proposed fines following two OSHA inspections conducted between September 2008 and March 2009. OSHA issues serious citations when death or serious physical harm is likely to result from hazards about which the employer knew or should have known.The first inspection, conducted under OSHA’s Site-Specific Targeting program, identified damaged support structures for overhead cranes; damaged support frames for large metal dies; slipping and tripping hazards; unguarded floors and platforms; missing access stairs; a damaged access ladder; non-functioning emergency exit lights; an overloaded fork truck; an overloaded lifting attachment; defective wire rope slings; unguarded machinery; improper storage of compressed gas cylinders and several electrical safety deficiencies.

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Un superalliage, c’est quoi ?

Un superalliage ou alliage à haute performance est un alliage métallique présentant une excellente résistance mécanique et une bonne résistance au fluage à haute température (typiquement 0,7 à 0,8 fois sa température de fusion), une bonne stabilité surfacique ainsi qu’une bonne résistance à la corrosion et à l’oxydation. Les superalliages présentent typiquement une structure cristalline cubique à face centrée de type austénitique. Les éléments d’alliages à la base d’un superalliage sont le plus souvent le nickel, le cobalt et le fer, mais aussi le titane ou l’aluminium. Le développement des superalliages s’est appuyé à la fois sur des innovations dans les domaines de la chimie et des processus de fabrication, réalisées dans les domaines de l’aérospatial et de l’énergie. Les superalliages trouvent leurs applications habituelles dans les turbines des moteurs d’avion (aubes de turbine des veines chaudes des turboréacteurs), les turbines à gaz, ou les turbines de l’industrie marine.Comme exemples de superalliages, on peut citer: Hastelloy, Inconel, Waspaloy, Rene alloys (notamment Rene 41, Rene 80, Rene 95), Haynes alloys, Incoloy, MP98T, TMS alloys, Phynox, Stellite, Carboloy, et les alliages monocristallins CMX. Dans ces centres de recherche tel que l’ONERA, la France a développé divers superalliages comme les alliages de la série AM (AM1…etc) utilisés dans le moteur du chasseur Rafale.

The SUPERALLOYS : un livre de référence sur les superalliages

Le Professeur Roger C Reed l’ex vice-directeur de la recherche au sein du centre de recherche de Rolls-Royce à Cambridge entre 1994 et 2002, vient publier en 2006 un excellent ouvrage sur les aspects fondamentaux des superalliages. Avec sa vision industrielle tirée de son expérience  chez RR,  REED nous retrace à travers les 6 chapitres de son livre les principaux aspects de l’industrie des superalliages. A lire …..

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  • Hardcover: 388 pages
  • Publisher: Cambridge University Press; 1 edition (September 25, 2006)
  • Language: English
  • ISBN-10: 0521859042

Portrait du professeur Roger C.REED, un métallurgiste passioné par les superalliages (US)

Roger c. reed is Professor and Chair in Materials Science and Engineering at Imperial College London. From 1994 to 2002, he was Assistant Director of Research in the Rolls-Royce University Technology Centre at he University of Cambridge. From 2002 to 2005, he held a Canada Research Chair in the Department of Materials Engineering at the University of British Columbia, Vancouver. He is widely known in the gas turbine community for hiswork on the physical metallurgy of the superalloys, and has taught extensively in this field.

Professor Roger C Reed
Chair of Materials Science and Engineering
BA (Natural Sciences), Cambridge, 1987
PhD (Materials Science and Metallurgy), Cambridge, 1990

Metallurgy and Materials
The University of Birmingham
Edgbaston
Birmingham
B15 2TT UK

Tel: (+44) (0) 121 414 7080
Fax: (+44) (0) 121 414 7468
Email: R.Reed@bham.ac.uk

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JMATPRO : une logiciel dédié à la modélisation des processus métallurgiques (US)

Modélisation d’un diagramme TT d’un superalliage avec le logiciel JMATPRO

JMatPro — an acronym for Java-based Materials Properties — is a powerful software package developed for modeling complex commercial alloys and their property characteristics, including

1. Stable and metastable phase equilibria

2. Solidification simulations
2.1. Classical Scheil-Gulliver solidification model
2.2. Paraequilibrium Scheil-Gulliver solidification model

3. Mechanical properties
3.1. Creep
3.2. Stress-strain curves
3.3. High-temperature strength
3.4. High-temperature hardness
3.5. Jominy hardenability

4. Thermo-physical and physical properties
4.1. Enthalpy
4.2. Specific heat
4.3. Latent heat
4.4. Density
4.5. Thermal expansion
4.6. Volume change
4.7. Thermal conductivity
4.8. Electrical conductivity/resistivity
4.9. Liquid viscosity
4.10. Liquid diffusivity
4.11. Poisson’s ratio
4.12. Young’s module
4.13. Shear module

5. Phase transformations
5.1. TTT diagram calculations
5.2. CCT diagram calculations
5.3. Martensitic transformations
5.4. Gamma prime and gamma double prime coarsening in nickel-base alloys
5.5. Lattice mismatch between gamma and gamma prime phases in nickel-base alloys

6. Stacking fault energy

7. Chemical properties
7.1. Pitting resistance of stainless steels

JMatPro augments the thermodynamic calculations by incorporating different theoretical materials models and properties databases. The program can be coupled with the following thermodynamic databases:

• Al-DATA (aluminum-based alloys)
• Ni-DATA (nickel-based alloys)
• Ti-DATA (titanium-based alloys)
• TiAl-DATA (titanium-aluminides)
• Fe-DATA (steels, stainless steels, high-strength low-alloy steels, high-speed steels, cast irons)
• Mg-DATA (magnesium-base alloys)
• Zr-DATA (zirconium-base alloys)

Etude de la croissance des grains au cours du forgeage d’un superalliage à base nickel 706

Modélisation avec le logiciel DEFORM de la répartition de la température au  début du forgeage d’un superalliage base Nicke 706 ( Source : ALCOA)

Le groupe ALCOA et la Case Western university ont publié une étude intéressante sur la croissance des grains au cours du forgeage d’un superalliage base nickel. L’étude présente une partie théorique avec la modélisation du forgeage avec le logciel DEFORM , l’autre partie experimentale analyse la recrystalisation des grains au cours du forgeage.

Lire l’étude au complet (lien ci-dessous)

RECRYSTALLIZATION AND GRAIN GROWTH IN NICKEL ALLOY 706 FORGINGS

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Les principaux producteurs de superalliages dans le monde (US)

Source: TMS

Alfred KRUPP, le prince de l’acier (le Monde)

L’ALLEMAGNE est restée en 2007 le premier exportateur mondial – elle a vendu pour 969 milliards d’euros de marchandises – devant la Chine (841 milliards). Les bons résultats de 2008 devraient lui permettre de conserver sa position : au premier  semestre, l’Allemagne a engrangé un excédent commercial de 103,4 milliards d’euros,succédant aux 199 milliards enregistrés sur l’année 2007. L’euro fort et le ralentissement de la croissance mondiale ne semblent donc pas toucher son commerce extérieur, contrairement à la France dont le déficit commercial (40 milliards d’euros en 2007) tend à s’aggraver en 2008.Cette réussite s’explique par la nature des exportations allemandes, constituées de biens industriels de qualité et diversifiés (automobiles, biens d’équipement domestique, machines performantes…). Cette bonne image de la production production industrielle allemande est le fruit d’une longue tradition qui remonte à la révolution industrielle du XIXe siècle, et dont Alfred Krupp (1812-1887) fut l’un des pionniers.Son père avait pourtant dilapidé la fortune familiale, accumulée par plusieurs générations de commerçants et de fabricants localisées à Essen, en tentant sans succès de fabriquer de l’acier fondu susceptible de rivaliser avec celui des Anglais. Quand il mourut, en 1826, Alfred, âgé de 14 ans seulement, prit la direction de la fonderie qui ne comptait plus que sept ouvriers et se trouvait proche de la fermeture. Il parvint à améliorer les procédés de fabrication des cylindres en acier qu’il vendit dans les autres Etats allemands grâce à la création, en 1834, du « Zollverein », l’Union douanière qui, sous l’égide de la Prusse, a supprimé les droits de douane entre les Etats d’Allemagne du Nord. Encouragé par ces premiers succès, le jeune Krupp se lança dans l’utilisation de la machine à vapeur, pour actionner les éléments d’une nouvelle usine combinant une forge, un tour, un bocard (pilon) et une soufflerie.

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L’Indien BHARAT Forge négocierait le rachat à Thyssen de plusieurs de ses forges en Europe et aux USA (US)

Media reports indicate that Bharat Forge, the second largest automotive forgings manufacturer globally, is in negotiations to acquire at least some of the forging units of German company ThyssenKrupp AG. Neither companies have confirmed or denied these reports.Other Indian companies like Mahindra & Mahindra and Amtek Auto are also rumoured to be interested in Thyssen’s assets.The automotive division of Thyssen has manufacturing facilities in the US and Europe. While some reports in the US and European media indicate that Thyssen may sell the entire automotive division, other reports suggest that only the US units would be sold.

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AREVA annonce que 30 % des piéces pour les nouvelles centrales nucléaires en Angleterre seront fabriquées en France, notament les piéces forgées – TIMESONLINE- (US)

Nearly one third of the work involved in the construction of nuclear reactors in Britain will be shut off to UK companies, the French group that is expected to build most of them said yesterday.Areva will make key components for the stations in France and leave British companies to compete with suppliers from the rest of the world for the remaining lower-value work.Areva, which is 85 per cent-owned by the French Government, said that 30 per cent of the parts for the new stations would be built at its own factories, mainly in France, and shipped to Britain for final assembly. This will include many of the largest and most complex components, including specialist reactor forgings.

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La DGA double ses commandes, elles atteindront plus de 20 milliards de dollars en 2009 (Le Monde)

En période de crise économique, le gouvernement va doubler en 2009 le montant de ses commandes à l’industrie de la défense, selon des chiffres communiqués, mardi 17 mars, par la délégation générale pour l’armement (DGA).La DGA – maître d’ouvrage des programmes d’armement, responsable de la conception, de l’acquisition et de l’évaluation des équipements des forces armées – devrait notifier pour plus de 20 milliards d’euros de commandes cette année, contre 9,3 milliards en 2008.Parmi les commandes comptabilisées cette année, on compte de grands programmes, tels que celui de l’avion de combat français Rafale, l’hélicoptère de combat Tigre, les frégates multi-missions Fremme, a rappelé un porte-parole de la DGA.En 2008, l’industrie de défense française et européenne a réalisé un chiffre d’affaires de 9,363 milliards d’euros sur le marché intérieur, grâce aux commandes de la DGA.Le porte-parole a souligné que, pour la première fois, la DGA passait des commandes globales, c’est-à-dire s’engageant sur plusieurs années. “Le niveau très élevé de commandes à l’industrie est en cohérence avec la première annuité de la loi de programmation militaire et la mise en œuvre du plan de relance”, explique la DGA dans un cmmuniqué.Sur les 26 milliards d’euros du plan de relance de l’économie présenté par le président Nicolas Sarkozy en décembre, 1,4 milliard d’euros est consacré à la défense, si l’on y inclut la recherche.

Shell va investir entre 31 et 32 milliards de dollars en 2009 (E24)

“Les fondamentaux du pétrole et du gaz restent positifs mais l’industrie doit faire face à un sévère retournement des prix de l’énergie à un moment où les coûts sont élevés”, analyse le pétrolier britannique en présentant son plan stratégique pour 2009.Les réserves nettes attribuables restent inchangées à 11,9 milliards de barils fin 2008. Le taux de remplacement de ces réserves a été de 95%. Shell avoue avoir lancé peu de nouveaux projets entre 2007 et 2008 pour éviter de supporter l’augmentation des coûts.De fait, en 2009, le pétrolier britannique va investir quelque 31 à 32 milliards de dollars en 2009 tant dans la construction de forage que dans le raffinage. “Le défi pour l’activité amont est de produire de nouveaux barils pour compenser le déclin et créer de la croissance. Dans l’aval, nous devons trouver le bon équilibre entre la demande des consommateurs et des gouvernements pour des produits plus propres et des coûts d’approvisionnement plus élevés”, indique Shell dans un communiqué.Les actionnaires ne sont pas oubliés dans la stratégie de Shell. Ce dernier se targue d’être un des seuls groupes du secteur à augmenter la distribution de dividendes à ses actionnaires, un “reflet de sa confiance dans le futur”. En 2009, le montant devrait atteindre 10 milliards de dollars, une hausse de 5% au premier trimestre 2009 par rapport à la même période un an auparavant.

l’Institut Jean-Lamour : naissance en Lorraine d’un de meilleurs centre de recherche au monde sur le matériaux (Le Republicain Lorrain)

L’institut Jean Lamour à Nancy

L’Institut Jean-Lamour (IJL) a officialisé son lancement dans les locaux de l’Ecole des Mines. Il s’agit d’une fusion entre cinq unités mixtes de recherche communes au CNRS, à Nancy-Université et à l’Université Paul-Verlaine de Metz. Concentré sur les domaines de la science et de l’ingénierie des métaux, il sera implanté sur le campus Artem et regroupera 150 chercheurs et enseignants-chercheurs, 150 doctorants et 60 post-doctorants. Il abritera également une maison des «masters» forte de 220 étudiants. L’Institut Jean-Lamour devient ainsi l’un des dix centres de recherche les plus importants en Europe. Scindé en trois départements, il développera ses compétences dans les domaines des sciences et techniques de la fusion thermonucléaire, les nanomatériaux innovants, l’ingénierie des surfaces et la métallurgie. Le regroupement des spécialités favorisera les échanges, mais l’IJL voit plus loin que le seul site de Nancy. Il se posera en acteur du tissu économique lorrain en valorisant ses recherches dans les secteurs de l’industrie et rayonnera sur le continent grâce à son investissement dans le réseau CMA (Complex metallic alloy). Ce réseau est coordonné par Jean-Marie Dubois, directeur de l’IJL, et réunit des centres de recherche et des sociétés industrielles, de la Suède jusqu’en Espagne, qui travaillent sur les alliages métalliques complexes.

Carpenter Technology annonce la mise sur le marché de son nouvel alliage AerMet@340, un acier martensitique à durcissment par précipitation (US)

Microstructure de l’acier AerMet@100 de Capenter trempé à 1010°C et revenu à 650°C. La microstructure montre les lathes de martensite avec des grains grossiers due à une température d’austénitisation excessive (1010°C).

Wyomissing, PA, (March 11, 2009) – A new alloy developed by Carpenter Technology Corp., Wyomissing, PA, USA, is Carpenter AerMet® 340 alloy, the latest in the company’s AerMet series of ultra high strength and ultra high toughness alloys. Carpenter AerMet 340 offers high hardness (HRC 56), 345 ksi (2379 MPa) ultimate tensile strength (UTS), exceptional fracture toughness of 34 ksi√in (37MPa√M), and yield strength (YS) of 300 ksi (2068 MPa).  The new alloy has demonstrated superior ductility to alloys of similar strength in terms of an elongation of 11% and reduction in area (RA) of 53%.  It has also demonstrated fatigue strength of 140 ksi (965 MPa) at runout in rotating bending fatigue stress tests. Typical mechanical properties are shown in Table 1.

Carpenter AerMet® 340 alloy exhibits strength and toughness comparable to that of Marage 350 but with substantially improved ductility and fatigue resistance. The new Carpenter grade can be considered for a variety of automotive, racing, aerospace and defense.  Applications have included tubing, structural parts and components, drive shafts, springs, connecting rods and crank shafts.The new Carpenter alloy is a precipitation hardenable (PH) martensitic grade that is heat treated and typically aged at about 900°F (482°C) to develop the desired properties.  It is available from Carpenter in bar, hollow bar, sheet, wire, billet, plate and strip.

Le Professeur Wole Soboyejo, un métallurgiste passionné par l’industrie aérospatiale, l’enseignement et ses racines africaines (US)

Le Pr Wole  Soboyejo en train d’enseigner la métallurgie au département Mechanical and Aerospace Enginnering  au sein de la très prestigieuse université de PRINCETON aux USA

Wole  Soboyejo was educated in England. He received his bachelor’s degree in mechanical engineering from King’s College, London University in 1985. He then went on to Cambridge University, where he received his Ph.D. degree in materials science and metallurgy in 1988. Between 1988 and 1992, he was a research scientist at the McDonnell Douglas Research Laboratories. He then worked briefly as a principal research engineer at the Edison Welding Institute (EWI) before joining the faculty in the Department of Materials Science and Engineering at The Ohio State University. Between 1997 and 1998, he was a Visiting Martin Luther King Professor in the Department of Materials Science and Engineering and the Department of Mechanical Engineering at MIT. In 1999, Professor Soboyejo moved to Princeton University and was appointed full professor in the Department of Mechanical and Aerospace Engineering and the Princeton Institute of Science and Technology of Materials (PRISM). He is the director of the Undergraduate Materials Program at PRISM. He is the director of the US/Africa Materials Institute (USAMI) and the chair of the African Scientific Committee of the Nelson Mandela Institution. Professor Soboyejo is the recipient of two National Young Investigator Awards (NSF and ONR) and the Bradley Stoughton Award for Excellence in the Teaching of Materials Science. He is a Fellow of ASME and the Materials Society of Nigeria.He has published more than 350 papers and one textbook on the mechanical properties of engineered materials.

Le rôle des matériaux de pointes dans l’évolution de la température de la surface des aubes de turbines

Dans son livre ” Advanced Structural Materials ” paru chez CRC Press à New-York en 2006, le professeur Wole Soboyejo nous retrace d’une manière très pédagogique comment au cours des soixante dernières années l’évolution des matériaux de pointes ont permis de d’augmenter les limites de la température en surface des aubes de turbines. Pour les 10 prochaines années Wole Soboyejo prédit une montée en puissance de la température de la surface des aubes de turbines grâce au progrès sur les matériaux composites et les matériaux en carbone.

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VALLOUREC : Investit 80 M€ pour accompagner la renaissance du nucléaire

Vallourec a décidé d’investir 80 Millions d’Euros en nouvelles capacités de production pour répondre aux besoins croissants de l’industrie nucléaire. Ces investissements concernent trois sites de production de Vallourec : ceux de Valinox Nucléaire en France et de Valtimet en France et aux Etats-Unis.Leader mondial de la production de tubes en acier inoxydable et à haut alliage de nickel pour générateurs de vapeur de centrales nucléaires, Valinox Nucléaire va accroître la capacité de production annuelle de son usine de Montbard (Côte d’Or, France) de 1800 km de tubes en 2008 à 4500 km en 2011.Leader mondial en m atière de tubes soudés en inox et en titane pour circuits secondaires de centrales nucléaires, Valtimet va doubler la capacité de production de tubes nucléaires de ses usines de Venarey-les-Laumes (Côte d’Or, France) et de Brunswick (Georgie, Etats-Unis).Valinox Nucléaire est une filiale à 100% de Vallourec. Depuis 1974, l’usine de Montbard produit des tubes cintrés et divers produits tubulaires spéciaux en aciers inoxydables et en aciers à haut alliage de nickel exclusivement pour les centrales nucléaires. Valinox Nucléaire est par ailleurs membre fondateur du Pôle Nucléaire Bourgogne (PNB) qu’il préside. Ce pôle de compétitivité français réunit plus de 100 sociétés actives dans le domaine de la R&D, de la formation et de la production de composants pour l’industrie nucléaire.Valtimet est filiale à 95% de Vallourec. Etabli en 1975, Valtimet est le leader mondial de la production de tubes soudés en inox et en titane pour les circuits secondaires des centrales conventionnelles et nucléaires. Valtimet a des unités de production à Venarey-les-Laumes (France, au coeur du Pôle Nucléaire Bourgogne), et à Brunswick (Etats-Unis). Valtimet possède également des filiales en Chine, en Inde et en Corée du Sud.(source: la vie Financiére)

 

Floraison de commandes Chinoises pour VALINOX NUCLEAIRE

La Chine accélère son programme de construction de centrales nucléaires.En Décembre 2008 et Janvier 2009, VALINOX NUCLEAIRE a enregistré 11 commandes de tubes pour générateurs de vapeur (environ 3100 km), dont 9 pour des centrales de type CPR1000 et 2 pour des centrales de type CNP600.Les livraisons s’étaleront entre fin 2010 et début 2012. (Source: Valiniox)

La Forge de Laguiole veut recentrer ses efforts vers l’europe (La Dépêche)

La Forge de Laguiole, qui depuis 1987 fait revivre « le couteau de Laguiole » sur son territoire d’origine, va licencier 20 personnes à partir du 1er avril. Les licenciements touchent tous les métiers de la société « dans un redimensionnement général de l’entreprise », explique Thierry Moysset, PDG de la société, qui a informé les salariés concernés mercredi matin. Les licenciements représentent environ 20 % du personnel.Faute à quoi ou à qui ? « Personne, mais tout simplement le contexte économique actuel», note Thierry Moysset. La baisse des ventes ou consommation des produits de La Forge a commencé au mois de novembre 2008 et continue en ce premier trimestre et « la société doit réadapter le nombre d’effectifs à la réalité du marché », constate le directeur de La Forge dans une conversation téléphonique, hier, depuis le Salon de Nuremberg, spécialisé en coutellerie et armurerie.

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Lockheed-Martin rappel dans une campagne de publicité que le chasseur F-22 fait travailler 95 000 personnes aux USA principalment dans la métallurgie – Los Angles Times – (US)

Le groupe Lockheed-Martin le fabricant du célèbre avion de chasse F-22 a eu une idée originale : communiquer sur les emplois que génère le programme fédéral du F-22 au lieu de montrer des images du chasseur et ceci depuis que la nouvelle adminstration du président Obama a laissée entendre que le programme du F-22 ne sera plus renouvelé et que le dernier exemplaire serait livré en 2011. L’administration américaine considére que le F-22 est un avion de chasse dépassé technologiquement. Depuis le début du mois de janvier  2009 le service de communication de Lockheed-Martin rappelle d’une manière subtile à l’administration américaine que le programme du F-22 génère 95.000 emplois aux USA, un argument qui ne laissera pas indifférent l’administration fédérale qui en ces temps de crise met le paquet pour sauvegarder l’emploi des américains. Lockheed-Martin a lancé une campagne de massive dans la presse et même une campagne d’affichage dans le métro.Le plus intéressant est le fait que le service de COM de Lockheed-Martina  ait décidé de mettre en valeur les emplois générés dans la métallurgie pour illustrer sa campagne.  L’affiche de gauche qui est extraite d’une affiche de pub sur une page entière du Washington-Post de ce vendredi (le journal le plus influent au USA) fait l’éloge des forgerons d’acier de la compagnie FINKL à Chicago. Voila ce qu’on peut lire dans cette affiche de gauche :

STEEL FORGERS IN CHICAGO.
95,000 JOBS ACROSS AMERICA.
ALL WORKING TO BUILD THE F-22 RAPTOR.

To the people of A. Finkl & Sons, the F-22 Raptor means the pride of a job well done. And the security of a well-paying job. To Chicago’s Near North Side, the F-22 means millions of dollars circulating through the local economy annually. To America, the F-22 means 95,000 people working today in companies large and small all across the country. For their future, keep them working. For America’s security, keep the F-22 program flying.

Quel beau témoignage que fait  là Lockheed-Martin dans sa campagne pour reconnaitre l’apport de l’industrie de la métallurgie aux grands sucées de l’industrie américaine.

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Voici le texte original du Los Angles Times

Ads for the F-22 military jet don’t show the plane but use jobs as a weapon.

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Le tubiste mexicain TENARIS-TAMSA maintient son plan d’investissement de 1.6 milliards de dollars (US)

Mexican seamless tube producer TenarisTamsa, which supplies the oil sector, plans to continue pursuing its investment plans, which include building a new rolling mill, a company executive told BNamericas.”In fact, we hope to begin construction at the start of 2011,” the executive said.Estimated at US$1.6bn, the investment is part of a long-term strategy aimed at boosting output for when the market springs back.In September, Luxembourg-based Tenaris (NYSE, BMV, Buenos Aires: TS), which controls Tamsa, announced plans to install a rolling mill with capacity for 450,000t/y of small diameter (up to 17.8cm) seamless pipes.The project also includes building facilities for iron, steelmaking and finishing products.”We will continue to watch how demand shapes up for our products and how the market evolves so we can make relevant and timely decisions,” the executive said.Tenaris also operates seamless pipe plants in Argentina (Siderca) and Venezuela (Tavsa), along with welded pipe plants in Brazil (Confab) and Argentina (Siat), and Venezuelan iron briquette manufacturer Matesi.Tamsa has installed capacity of 780,000t/y and employs roughly 3,000 workers.

Nexter blinde son carnet de commandes (Le Progrés)

La montée en puissance du système d’artillerie Caesar (photo) et du VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie) représentent désormais 26 % du chiffre d’affaires

Autre mastodonte de l’économie ligérienne, Nexter (ex Giat) affiche un bilan 2008 sain : chiffre d’affaires à peu près stable et commandes militaires en hausse. Pour le site de Roanne, la confiance est même de mise.Nexter Systems semble en avoir fini, au moins pour quelque temps, avec ses années noires. Luc Vigneron, le Pdg du groupe d’armement terrestre français l’a confirmé hier, à Paris, sans pour autant tomber dans l’euphorie : le chiffre d’affaires est de 579 millions d’euros€ en 2008 contre 587 en 2007. Une quasi-stabilité qui n’est pas une surprise pour lui. Il l’a expliqué par le fait que l’entreprise ne pouvait plus compter sur les rentrées financières des chars Leclerc, dont la fabrication a été arrêtée.« En trois ans, le poids des chars Leclerc sur le chiffre d’affaires est passé de 52 % à moins de 10 %. La fin de ce programme majeur a bien été encaissée par Nexter grâce à la montée en puissance du système d’artillerie Caesar et du VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie) qui représentent désormais 26 % du chiffre d’affaires. Les activités de services sont aussi en augmentation », détaille Luc Vigneron.La santé du groupe Nexter se mesure aussi -et surtout- à son carnet de commandes. Celui-ci est lourd de 560 M€ pour 2008, soit 13 % d’augmentation par rapport à l’exercice précédent. Cela représente plus de trois ans du chiffre d’affaires. En cause, le succès du VBCI et surtout le MCO (maintien en condition opérationnelle) de  l’ensemble des matériels, qui représentent près de 200 millions d’euros. A l’exportation, le niveau de commandes est de 70 millions€.

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Le métallurgiste Harold BRODY recoit le “CHALMERS Award 2009” pour l’ensemble de ses travaux dans le domaine de la solidification (US)

Le métallurgiste Harlod BRODY a eu la chance de travailler au MIT  avec Flemings un des pionniers de la solidification.

Harold Brody, Distinguished Professor of Materials Science & Engineering, was recently honored by the Minerals, Metals & Materials Society for outstanding contributions in the field of solidification science.He received the 2009 Bruce Chalmers Award during the society’s annual meeting in San Francisco in February. Solidification science is the study of the processes by which materials change from a liquid to a solid state. Many everyday objects – from high-end cookware to bicycle frames – as well as sculpture, turbine blades, and automotive components, are produced using a solidification process in the manufacturing sequence.
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Un probléme technique sur des piéces en acier contraint le porte-avions Charles-de-Gaulle a retourner à quai (Le Figaro)

Le porte-avions français est immobilisé pour une durée indéterminée, deux mois après la fin de dix-huit mois de travaux.Le porte-avions Charles-de-Gaulle est-il maudit ? La chronique des malheurs du fleuron de la Marine française est déjà bien longue et prêterait presque à sourire si les conséquences n’étaient pas si désastreuses pour le budget et l’image de la France et de l’ex-Direction des chantiers navals (DCNS), son constructeur.Un peu plus de deux mois après être sorti des chantiers de DCNS à Toulon, où il a fait l’objet d’une campagne de modernisation et réparation de dix-huit mois, le Charles-de-Gaulle est à nouveau immobilisé. Cela, «entre plusieurs semaines et plusieurs mois», a reconnu ven la Marine nationale, confirmant une information du blog «secret défense» de Libération animé par le journaliste Dominique Merchet. Le bâtiment est revenu à son port d’attache à Toulon en raison «de problèmes d’usure anormale de pièces mécaniques» dans le système de propulsion nucléaire. Mais, heureusement, le cœur des deux moteurs dont le combustible nu­cléaire vient d’être renouvelé n’est pas en cause.C’est un «bruit bizarre» et des vibrations dans les moteurs qui ont alerté les équipages, alors que le porte-avions effectuait des exercices au large de Toulon dans le cadre de la réacquisition des compétences par les hommes et le matériel après sa longue période d’inactivité. Vérification faite, le problème se loge «entre deux pièces d’accouplement reliant deux des quatre turbines du Charles-de-Gaulle à leurs lignes d’arbres qui se sont révélées anormalement usées», selon le ministère de la Défense. Il s’agit d’une série d’engrenages en aciers spéciaux qui sont mus grâce à des turbines alimentées par de la vapeur. Ces engrenages entraînent un axe métallique au bout duquel est fixée l’hélice. Ces pièces sont fabriquées par DCNS dans son site d’Indret (Loire-Atlantique). «Nous en sommes à la phase d’analyse. Nos ingénieurs travaillent. Il leur faudra au moins quinze jours pour fournir un diagnostic», précise un porte-parole du groupe. Plusieurs pistes sont explorées : pièces ou alliage défectueux, montage mal fait, oxydation prématurée. Les ingénieurs chercheront à savoir si le remplacement de cette pièce sur un des moteurs et non sur les deux a joué un rôle.
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Frédéric Guinot, le CEO de Farinia veut constituer un groupe de forge européen (Le Progrés)

Le projet industriel autour de la forge de Frédéric Guinot, Pdg du groupe Farinia, devrait générer 300 millions d’euros de chiffre d’affaires

Seul présent à la barre du tribunal de commerce de Saint-Etienne, le groupe néerlandais Farinia a été retenu pour prendre en mains le groupe l’hormois. Faute de combattants, le Tribunal de commerce de Saint-Étienne n’a pas eu à se creuser la tête pour désigner (après cinq heures d’audience tout de même) le repreneur du groupe Setforge, fabricant de pièces forgées basé à L’Horme. Ils étaient trois à s’être prononcés pour cette reprise. Le dernier PDG de Moulinex, Patrick Puy, dans un courrier adressé au Tribunal début mars, a retiré son offre. Hier, c’est le groupe grenoblois Abcia qui ne s’est pas présenté à l’audience, en maintenant les conditions suspensives liées à l’accord de financement de cette éventuelle reprise.
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Air France-KLM lance un appel d’offres géant à Airbus et Boeing pour plus de 20 milliards de dollars (La Tribune)

Le groupe entend commander à la fin de l’année ou en 2010 une centaine de long-courriers de de type A350 ou B787 d’une valeur supérieure à 20 milliards de dollars au prix catalogue.Air France, un Airbus A320.Cela peut paraître paradoxal. En pleine crise du transport aérien qui n’épargne aucune compagnie, le groupe Air France-KLM vient de lancer, selon des sources concordantes, un appel d’offres géant auprès d’Airbus et de Boeing pour une centaine d’avions long-courriers de type A350 ou B787 d’une valeur supérieure à vingt milliards de dollars au prix catalogue.Les discussions devraient durer tout au long de l’année 2009. La commande pourrait être passée en fin d’année ou en 2010. Seules des acomptes seront versés à ce moment là. Environ 80% de la facture sont payés à la livraison. Ce qui n’impactera qu’à la marge la trésorerie du groupe à court terme.Initialement, le groupe comptait le faire en 2008 mais le retard pris par les deux programmes l’a contraint à attendre. Ces incertitudes ne sont pas encore levées. Le B787 de Boeing va certes effectuer enfin ses premiers vols d’essais en 2009. Mais il s’agira du 787-8. Or c’est le 787-900, en cours de redéfinition qui intéresse Air France-KLM. Quant à l’A350, dont les premières livraisons sont prévues en 2013, la définition est quasiment finalisée.Si l’heure est au report des livraisons aujourd’hui chez Air France-KLM (une dizaine, essentiellement des B777), le groupe prépare néanmoins l’après-crise. Les premières livraisons de cette commande pourraient intervenir à l’horizon 2014-2015. Et elles seraient étalées sur plusieurs années.

Georges Messier, le fondateur de l’industrie du train d’attérissage

L’ingénieur français Georges Messier est considéré en France et dans le monde entier comme le fondateur de l’industrie du train d’atterrissage. Né à Monts (Indre-et-Loire) le 23 avril 1896, après de brillantes études à Lille puis à Rennes, des ennuis de santé l’empêchent en 1914 de se présenter au concours de l’Ecole Polytechnique. Dès 1915 au sein de l’industrie chimique (fabrique de nitrate d’ammoniaque et de nitrate de soude), il effectue des travaux pour la fabrication d’explosifs à la demande du Ministère de la Guerre, avant de consacrer le reste de sa vie après la guerre à l’étude des dispositifs ’amortissement des véhicules terrestres puis aériens. En 1920 il étudie des dispositifs pneumatiques et oléopneumatiques d’absorption des chocs (amortisseurs), pour lesquels il dépose les brevets correspondants (1921). Avec une équipe de collaborateurs, il commence à appliquer ces amortisseurs aux automobiles et fonde en 1925 à Montrouge une première société, Messier Automobiles qui produit des voitures légères dotées de suspensions intégralement oléopneumatiques testées avec succès en compétition.

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Un demi siècle d’histoire de l’industrie française du train d’atterrissage par Gérard Hartmann