ArcelorMittal Plans to Spin off Stainless Steel Segment (US)

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(Fr)

BRUXELLES – Après plusieurs années passées à chercher un partenariat susceptible de réduire les coûts de ses activités d’acier inoxydable, ArcelorMittal s’apprête à jeter l’éponge et à scinder ce segment.Le numéro un mondial de la production d’acier a déclaré mercredi que sa division inox pourrait être cotée séparément d’ici six à 18 mois, selon les délais que les autorités de régulation jugeront nécessaires pour approuver l’opération.L’annonce survient le même jour que la publication des résultats d’ArcelorMittal, marqués par une nette baisse des bénéfices, imputable entre autres au ralentissement de la demande chinoise.Présente à la fois en Europe et au Brésil, la nouvelle entité à naître serait libre de ses mouvements et pourrait décider en toute autonomie de sa stratégie de croissance.Le directeur financier d’ArcelorMittal, Aditya Mittal, a reconnu que le sidérurgiste avait tenté de consolider ces activités pendant plusieurs années sans parvenir au succès escompté.”Les activités d’acier inoxydable ont besoin d’être consolidées, en premier lieu en raison des problèmes de surcapacités en Europe”, a-t-il déclaré.Les analystes estiment entre 3,5 et 4 milliards de dollars la valeur de la division d’acier inoxydable.Ce prix pourrait sembler prohibitif car seuls deux acheteurs potentiels semblent susceptibles, en Europe, de fusionner leurs activités avec celles d’Arcelor.ThyssenKrupp a en effet déclaré l’année dernière qu’il n’était pas intéressé par une fusion et qu’il préférait développer seul ses activités d’inox.En Europe, l’espagnol Acerinox et le finlandais Outokumpu sont donc les deux seuls candidats potentiels à un mouvement de consolidation mais, pour l’un comme pour l’autre, les obstacles sont nombreux.La valeur de la division inox d’ArcelorMittal est proche de celle d’Acerinox et ses actionnaires clés pourraient se montrer difficiles à convaincre, tout autant que l’Etat finlandais, propriétaire à 30,85% d’Outokumpu.Il serait en outre plus intéressant pour un acquéreur de voir la division d’ArcelorMittal assumer seule les coûts d’une restructuration et d’une baisse de capacités avant d’en absorber les bénéfices.”Ce serait bénéfique pour le secteur si les capacités étaient réduites mais personne ne se porte volontaire”, souligne un analyste scandinave qui refuse d’être identifié.”Je pense que rien ne va se passer”, a-t-il poursuivi.Selon Erkki Vesola, analyste de Swedbank Markets, les autorités de la concurrence pourraient elles aussi torpiller un projet de rapprochement intra-européen.Cela laisserait le champ libre au sud-coréen Posco ou à un conglomérat chinois, même si de tels groupes préfèrent concentrer leurs efforts sur les économies émergentes à fort potentiel de croissance plutôt que sur une Europe où le climat conjoncturel reste défavorable.

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After years of seeking a cost-cutting merger in stainless steel, ArcelorMittal (ISPA.AS) is giving up the fight and says it wants to spin off its activities instead.Analysts see no reason to regard the move as the precursor to long-awaited combinations in the competitive European sector, which remains burdened by overcapacity in the durable metal whose biggest use is in kitchen pots, pans and cutlery.ArcelorMittal, the world’s biggest steel maker, said its stainless division could be a separately listed company in the next six to 18 months, subject to regulatory approval.The new firm, present in Europe and Brazil, would be free to pursue its own growth strategy and focus more on its specialty products. But Chief Financial Officer Aditya Mittal conceded ArcelorMittal had tried to consolidate the business in the past few years without success.”The stainless steel business needs consolidation primarily because we have a situation of overcapacity in Europe,” he said.Such a consolidation still seems a way off.Analyst Andrew Snowdowne at UBS said he did not feel the problem of structural overcapacity in stainless steel was about to be fixed.ThyssenKrupp AG (TKAG.DE), Germany’s largest steelmaker, said late last year it was committed to developing its stainless business alone, having found tie-up options would not create value for investors.That would leave global leader Acerinox SA (ACX.MC) of Spain and Finland-based Outokumpu Oyj (OUT1V.HE) as possible consolidation players.

NO EASY TARGET

But neither would be easy to acquire — Finland owns 30.85 percent of Outokumpu while Acerinox has key shareholders who would need to be won over.That would leave either company the option of attempting to ally with or buy ArcelorMittal’s business. An acquisition, however, would not be cheap.Analysts estimate the ArcelorMittal unit is worth some $3.5 billion to $4.0 billion, based on a sector enterprise value to forecast 2011 EBITDA multiple of 6.5 to 7 times, against about 5 times for plain steel.The price, close to the market capitalization of Acerinox, may therefore be prohibitive. Furthermore, it could be a more appealing prospect for a producer to let a rival face the costs of cutting capacity and restructuring, then soaking up the sector-wide gains.”It would benefit the sector if capacity were cut, but no one wants to volunteer,” said a Nordic-based analyst who declined to be named. “I tend to think nothing will happen.”Erkki Vesola, analyst at Swedbank Markets in Helsinki, said anti-trust authorities in Brussels could also torpedo any European alliance.That would leave only an Asian peer, such as POSCO (005490.KS) or a Chinese steel conglomerate as a potential suitor. Yet such companies might prefer to concentrate on booming emerging markets than on expanding in a problematic Europe.

Source : Reuters

Posted in Strategy.

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